L’agroforesterie, définie comme étant la combinaison sur la même parcelle des arbres et des cultures ainsi que l’élevage, est largement pratiquée dans le contexte marocain. Cette pratique est dominante en zones de montagne et dans les oasis où les agriculteurs cherchent à maximiser au mieux la rentabilité de leurs terrains agricoles souvent exigus. C’est dans ces contextes que la culture des allées ou les cultures intercalaires s’imposent comme composantes principales de l’agriculture.
Bien que l’agroforesterie soit traditionnellement pratiquée au Maroc, peu de recherches scientifiques à l’échelle nationale s‘y sont intéressées. A l’échelle internationale, ce sujet est entouré d’un grand intérêt notamment pour les nombreux avantages que l’agroforesterie assure dont la promotion de la biodiversité, la diversification des productions, le contrôle de l’érosion, la valorisation des intrants, la séquestration du carbone, etc.
Une équipe multidisciplinaire de chercheurs s’est penchée à l’INRA Meknès sur la problématique de l’optimisation des cultures intercalaires dans les oliveraies en pente (céréales, légumineuses, plantes aromatiques et médicinales…). Continuer la lecture










