{"id":524,"date":"2014-01-29T10:45:59","date_gmt":"2014-01-29T10:45:59","guid":{"rendered":"http:\/\/mag.inrameknes.info\/?p=524"},"modified":"2014-01-30T11:05:15","modified_gmt":"2014-01-30T11:05:15","slug":"la-production-cerealiere-nationale-face-au-stress-hydrique-par-sahar-bennani-ur-apcrgg-crra-meknes-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/?p=524","title":{"rendered":"La production c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re nationale face au stress hydrique \u2013 Par Sahar Bennani, UR.APCRGG \u2013 CRRA Mekn\u00e8s"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_525\" style=\"width: 101px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/mag.inrameknes.info\/?attachment_id=525\" rel=\"attachment wp-att-525\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-525\" class=\"size-full wp-image-525\" title=\"Sahar Bennai, Am\u00e9lioration g\u00e9n\u00e9tique des c\u00e9r\u00e9ales, URAPCRG - CRRA Mekn\u00e8s\" src=\"http:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Sahar-Bennai011.jpg\" alt=\"Sahar Bennai, Am\u00e9lioration g\u00e9n\u00e9tique des c\u00e9r\u00e9ales, URAPCRG - CRRA Mekn\u00e8s\" width=\"91\" height=\"130\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-525\" class=\"wp-caption-text\">Sahar Bennani, Am\u00e9lioration g\u00e9n\u00e9tique des c\u00e9r\u00e9ales, URAPCRG &#8211; CRRA Mekn\u00e8s<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les c\u00e9r\u00e9ales repr\u00e9sentent l\u2019un des principaux secteurs de production agricole au Maroc. Elles repr\u00e9sentent 15 \u00e0 20 % du PIB et g\u00e9n\u00e8rent 40% d\u2019emplois. La superficie annuellement emblav\u00e9e est en moyenne aux alentours de 5 millions d\u2019hectares soit 70% de la superficie agricole utile. Les cultures c\u00e9r\u00e9ali\u00e8res les plus importantes sont le bl\u00e9 tendre (2 Mha), le bl\u00e9 dur (1.9 Mha) et l\u2019orge (1 Mha). La production c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re est situ\u00e9e essentiellement en bour, influenc\u00e9e par une pluviom\u00e9trie de plus en plus rare variant dans l\u2019espace et dans le temps. L\u2019essentiel de la production provient des agro \u00e9cosyst\u00e8mes sub- humides et semi arides.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis les ann\u00e9es 80, les \u00e9pisodes de s\u00e9cheresse se succ\u00e8dent et les importations deviennent chroniques et repr\u00e9sentent pr\u00e8s de la moiti\u00e9 de la production nationale (26 millions de quintaux en moyenne) en d\u00e9pit d\u2019une production nationale de plus en plus faible (ONICL, 2012). La grande majorit\u00e9 des importations concerne le bl\u00e9 tendre (77%), suivi du bl\u00e9 dur (12%) et de l\u2019orge (11%). Face au changement climatique plan\u00e9taire, la production internationale devient de plus en plus instable. La d\u00e9pendance au march\u00e9 international p\u00e8se lourd sur la caisse nationale et menace ainsi la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire du pays.<!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<div id=\"attachment_527\" style=\"width: 816px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/mag.inrameknes.info\/?attachment_id=527\" rel=\"attachment wp-att-527\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-527\" class=\"size-full wp-image-527\" title=\"Evolution des rendements nationaux des bl\u00e9s (1960-2008)\" src=\"http:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Image13.jpg\" alt=\"Evolution des rendements nationaux des bl\u00e9s (1960-2008)\" width=\"806\" height=\"482\" srcset=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Image13.jpg 806w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Image13-300x179.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 806px) 100vw, 806px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-527\" class=\"wp-caption-text\">Evolution des rendements nationaux des bl\u00e9s (1960-2008)<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Stress li\u00e9s aux c\u00e9r\u00e9ales \u00a0<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En plus des stress abiotiques li\u00e9s principalement aux conditions climatiques essentiellement la s\u00e9cheresse et les hautes temp\u00e9ratures, les c\u00e9r\u00e9ales sont sujettes \u00e0 diff\u00e9rents pathog\u00e8nes notamment les maladies cryptogamiques (rouilles, septoriose, helminthosporiose), les pourritures racinaires et les insectes (Mouche de Hesse). La combinaison de ces facteurs de stress affecte n\u00e9gativement le rendement annuel des cultures et la qualit\u00e9 de la production.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La production c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re reste tr\u00e8s d\u00e9pendante des al\u00e9as climatiques de la saison agricole, principalement la pluviom\u00e9trie et sa r\u00e9partition au cours du cycle de la culture. La succession et l\u2019intensit\u00e9 des \u00e9pisodes de s\u00e9cheresse, depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 80, a eu un impact n\u00e9gatif sur la production nationale. Ainsi, les c\u00e9r\u00e9ales peuvent tant\u00f4t enregistrer des records de production fr\u00f4lant les 100 Mqx comme cela a \u00e9t\u00e9 les cas en 2012-2013, ann\u00e9e humide avec des pluies bien r\u00e9parties. Tant\u00f4t, nous sommes face \u00e0 une chute spectaculaire de production, moins de 5 qx\/ha comme pour les ann\u00e9es 1995 et 2000. Ces faibles rendements sont enregistr\u00e9s lors des ann\u00e9es s\u00e8ches s\u00e9v\u00e8res avec une pluviom\u00e9trie mal r\u00e9partie au cours du cycle cultural.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans cette perspective, plusieurs programmes nationaux de recherche agricole sont men\u00e9s pour l\u2019am\u00e9lioration des c\u00e9r\u00e9ales \u00e0 travers la cr\u00e9ation de nouvelles vari\u00e9t\u00e9s r\u00e9sistantes ou tol\u00e9rantes \u00e0 diff\u00e9rents stress biotiques et abiotiques, l\u2019am\u00e9lioration des pratiques culturales et l\u2019am\u00e9lioration de l\u2019efficience de l\u2019utilisation des intrants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Cr\u00e9ation vari\u00e9tale pour la tol\u00e9rance \u00e0 la s\u00e9cheresse<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La s\u00e9cheresse est consid\u00e9r\u00e9e comme l\u2019un des principaux facteurs limitant la productivit\u00e9 des c\u00e9r\u00e9ales. L\u2019am\u00e9lioration de la tol\u00e9rance \u00e0 la s\u00e9cheresse est ainsi l\u2019un des objectifs majeurs de s\u00e9lection dans le programme national de s\u00e9lection du bl\u00e9, pilier de la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire du pays.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le ph\u00e9nom\u00e8ne de s\u00e9cheresse peut changer de lieu, d\u2019intensit\u00e9, de dur\u00e9e et m\u00eame de date d\u2019apparition au cours du cycle cultural. Au Maroc, il survient g\u00e9n\u00e9ralement en fin de cycle, mais on l\u2019observe \u00e9galement en d\u00e9but et au milieu du cycle lors des ann\u00e9es s\u00e8ches.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019effet de la s\u00e9cheresse sur la production d\u00e9pend du stade de d\u00e9veloppement au cours duquel s\u2019est produit le d\u00e9ficit hydrique ainsi que l\u2019intensit\u00e9 et la dur\u00e9e de cette contrainte. Les stades les plus vuln\u00e9rables au stress hydriques sont \u00ab\u00a0fin tallage-d\u00e9but montaison\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0\u00e9piaison-d\u00e9but floraison\u00a0\u00bb et stade \u00ab\u00a0formation des grains\u00a0\u00bb. Elle est peu s\u00e9v\u00e8re dans les zones humides, interm\u00e9diaire dans les zones sub-humides et s\u00e9v\u00e8re dans le semi aride.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La cr\u00e9ation vari\u00e9tale est l\u2019une des options les plus prometteuses pour pouvoir limiter les pertes dues \u00e0 la s\u00e9cheresse et adapter les nouvelles vari\u00e9t\u00e9s aux conditions dominantes par la minimisation du d\u00e9ficit hydrique interne et le maintien de son processus de croissance et de d\u00e9veloppement.\u00a0L\u2019objectif majeur \u00e9tant un rendement \u00e9lev\u00e9 et stable en d\u00e9pit des variations intra et inter annuelles en termes de pr\u00e9cipitations.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le succ\u00e8s de la s\u00e9lection conventionnelle reste limit\u00e9, principalement \u00e0 cause de la complexit\u00e9 de l\u2019ensemble des m\u00e9canismes li\u00e9s \u00e0 la s\u00e9cheresse (morphologiques, physiologiques, anatomiques et biochimiques), \u00e0 la complexit\u00e9 du g\u00e9nome du bl\u00e9, au manque des techniques d\u2019\u00e9valuation ad\u00e9quates et au manque de variabilit\u00e9 g\u00e9n\u00e9tique facilement lisible sous stress. Il est tr\u00e8s difficile de s\u00e9lectionner directement pour la r\u00e9sistance \u00e0 la s\u00e9cheresse car le contr\u00f4le g\u00e9n\u00e9tique de ce caract\u00e8re quantitatif est tr\u00e8s complexe. La variation du stress hydrique au cours du cycle de la plante et au cours des ann\u00e9es, la combinaison de plusieurs formes de stress (temp\u00e9rature et manque d\u2019eau) sont autant de probl\u00e8mes qui impliqueraient la s\u00e9lection directe au champ. Actuellement, la s\u00e9lection pour la tol\u00e9rance \u00e0 la s\u00e9cheresse est principalement bas\u00e9e sur le rendement en grains en plein champ et certains caract\u00e8res morphologiques tels que l&rsquo;enroulement des feuilles, la pr\u00e9cocit\u00e9 de la floraison et la fertilit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9pi. Chaque caract\u00e8re, \u00e0 lui seul, ne constitue pas un crit\u00e8re de s\u00e9lection puissant. Et compte tenu de la diversit\u00e9 des r\u00e9ponses au stress hydrique, la combinaison de plusieurs tests devrait permettre d\u2019aboutir \u00e0 un criblage pr\u00e9coce et efficace pour la s\u00e9lection des g\u00e9notypes tol\u00e9rants. Par ailleurs, l\u2019int\u00e9gration des nouvelles techniques telles que le marquage mol\u00e9culaire (MAS) est fortement recommand\u00e9 pour faciliter et aider dans la s\u00e9lection vari\u00e9tale.<\/p>\n<div id=\"attachment_528\" style=\"width: 650px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/mag.inrameknes.info\/?attachment_id=528\" rel=\"attachment wp-att-528\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-528\" class=\"size-large wp-image-528\" title=\"Vari\u00e9t\u00e9s tol\u00e9rantes \u00e0 la s\u00e9cheresse du milieu du cycle compar\u00e9es \u00e0 des vari\u00e9t\u00e9s sensibles \" src=\"http:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Vari\u00e9t\u00e9s-de-bl\u00e9-tol\u00e9rantes-\u00e0-la-s\u00e9cheresse1-1024x682.jpg\" alt=\"Vari\u00e9t\u00e9s tol\u00e9rantes \u00e0 la s\u00e9cheresse du milieu du cycle compar\u00e9es \u00e0 des vari\u00e9t\u00e9s sensibles \" width=\"640\" height=\"426\" srcset=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Vari\u00e9t\u00e9s-de-bl\u00e9-tol\u00e9rantes-\u00e0-la-s\u00e9cheresse1-1024x682.jpg 1024w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Vari\u00e9t\u00e9s-de-bl\u00e9-tol\u00e9rantes-\u00e0-la-s\u00e9cheresse1-300x200.jpg 300w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/Vari\u00e9t\u00e9s-de-bl\u00e9-tol\u00e9rantes-\u00e0-la-s\u00e9cheresse1.jpg 1800w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-528\" class=\"wp-caption-text\">Vari\u00e9t\u00e9s tol\u00e9rantes \u00e0 la s\u00e9cheresse du milieu du cycle compar\u00e9es \u00e0 des vari\u00e9t\u00e9s sensibles<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019INRA dirige le programme d\u2019am\u00e9lioration des c\u00e9r\u00e9ales faisant intervenir plusieurs disciplines. De nouvelles vari\u00e9t\u00e9s sont continuellement cr\u00e9\u00e9es par les s\u00e9lectionneurs afin de r\u00e9pondre aux besoins des consommateurs et exigences des producteurs et minotiers et tous les intervenants dans la chaine c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re. Les vari\u00e9t\u00e9s cr\u00e9\u00e9es incorporent \u00e9galement des g\u00e8nes de r\u00e9sistances aux diff\u00e9rents stress biotiques et abiotiques dominants dans les diff\u00e9rents agro- \u00e9cosyst\u00e8mes marocains. Pour le bl\u00e9 tendre et malgr\u00e9 l&rsquo;impact d\u00e9favorable du changement climatique, la stabilit\u00e9 des rendements a \u00e9t\u00e9 am\u00e9lior\u00e9e gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;augmentation de la productivit\u00e9 en conditions de s\u00e9cheresse avec un accroissement annuel d\u2019environ 1.3 % par an et une efficience d&rsquo;utilisation de l&rsquo;eau estim\u00e9e \u00e0 2.61 kg\/mm compar\u00e9s \u00e0 1.49 kg\/mm seulement avant les ann\u00e9es 80 (Jlibene, 2009). Les nouvelles vari\u00e9t\u00e9s cr\u00e9\u00e9es donnent des grains avec moins de 100 mm de pr\u00e9cipitation au cours du cycle cultural t\u00e9moignant du progr\u00e8s \u00e9tabli en mati\u00e8re de tol\u00e9rance \u00e0 la s\u00e9cheresse. Toutefois, le potentiel de production de ces nouvelles vari\u00e9t\u00e9s pourrait \u00eatre atteint s\u2019il est combin\u00e9 avec une conduite culturale appropri\u00e9e (rotations, fertilisation, traitements phytosanitaires, irrigation d\u2019appoint, etc). Cela est prouv\u00e9 par le gain en rendement grains depuis 1980 qui atteint 0.5 qx\/ha dans les domaines exp\u00e9rimentaux pour les nouvelles vari\u00e9t\u00e9s contre 0.19 qx\/ha seulement chez les agriculteurs (Jlibene, 2011).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Conclusion<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La s\u00e9cheresse a un impact n\u00e9gatif sur la production agricole nationale et principalement c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re. La diffusion des nouvelles vari\u00e9t\u00e9s, incorporant diff\u00e9rents g\u00e8nes de r\u00e9sistance \u00e0 plusieurs stress, et leur adoption par les agriculteurs pourra att\u00e9nuer son effet sur le rendement et permettre ainsi une production nationale plus importante.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les c\u00e9r\u00e9ales repr\u00e9sentent l\u2019un des principaux secteurs de production agricole au Maroc. Elles repr\u00e9sentent 15 \u00e0 20 % du PIB et g\u00e9n\u00e8rent 40% d\u2019emplois. 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