{"id":3921,"date":"2025-11-04T09:26:11","date_gmt":"2025-11-04T08:26:11","guid":{"rendered":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/?p=3921"},"modified":"2025-11-04T09:28:49","modified_gmt":"2025-11-04T08:28:49","slug":"modelisation-et-cartographie-de-lhabitat-climatique-du-caroubier-ceratonia-siliqua-pour-orienter-son-extension-au-maroc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/?p=3921","title":{"rendered":"MODELISATION ET CARTOGRAPHIE DE L\u2019HABITAT CLIMATIQUE DU CAROUBIER (Ceratonia siliqua) POUR ORIENTER SON EXTENSION AU MAROC"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Par Amal Labaioui et Ahmed El Bakkali (INRA CRRA Mekn\u00e8s)<\/strong><\/h2>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"987\" height=\"1024\" src=\"http:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Ir-Amal-Labaioui-Chercheure-URGRNSEQ-CRRA-Meknes-987x1024.jpg\" alt=\"Ir Amal Labaioui, Chercheure (URGRNSEQ - CRRA Meknes)\" class=\"wp-image-2241\" style=\"width:287px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Ir-Amal-Labaioui-Chercheure-URGRNSEQ-CRRA-Meknes-987x1024.jpg 987w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Ir-Amal-Labaioui-Chercheure-URGRNSEQ-CRRA-Meknes-289x300.jpg 289w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Ir-Amal-Labaioui-Chercheure-URGRNSEQ-CRRA-Meknes.jpg 1284w\" sizes=\"(max-width: 987px) 100vw, 987px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Ir Amal Labaioui, <br>Chercheure, Science du Sol<br>URGRNSEQ &#8211; CRRA Mekn\u00e8s<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Le caroubier (<em>Ceratonia siliqua<\/em> L.) est une esp\u00e8ce agro-sylvo-pastorale, typique de la flore m\u00e9diterran\u00e9enne. Au Maroc, il est localis\u00e9 en association avec l\u2019olivier, le lentisque, le thuya ou l\u2019arganier (Sbay, 2008), dans les plaines et les moyennes montagnes du Rif, du Moyen Atlas, du Haut Atlas et de l\u2019Anti-Atlas, et dans des bioclimats allant de l\u2019humide au subhumide, semi-aride et aride c\u00f4tier, avec des variantes chaudes et temp\u00e9r\u00e9es (Khouas et Hamamou, 2020). La principale population spontan\u00e9e de caroubier se situe entre 600 et 1000 m d\u2019altitude, souvent en association avec d\u2019autres esp\u00e8ces foresti\u00e8res et abrit\u00e9e des vents et du froid (Ait chitt et al., 2007).<\/p>\n\n\n\n<p>Des \u00e9tudes confirment que le caroubier se comporte comme une esp\u00e8ce r\u00e9sistant \u00e0 la s\u00e9cheresse, s\u2019adaptant morphologiquement et physiologiquement au d\u00e9ficit hydrique (Rejeb, 1995). Gr\u00e2ce \u00e0 ses aptitudes d\u2019adaptation aux stress du sol et du climat, il pourrait contribuer&nbsp; au d\u00e9veloppement des zones d\u00e9favoris\u00e9es. Il joue un r\u00f4le important dans la protection des sols contre la d\u00e9gradation et l\u2019\u00e9rosion, ainsi que dans la lutte contre la d\u00e9sertification (Zouhair, 1996). Son importance a consid\u00e9rablement augment\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es avec le d\u00e9veloppement industriel de la caroube, devenue une mati\u00e8re premi\u00e8re indispensable dans le secteur agroalimentaire (Sbay, 2008).<\/p>\n\n\n\n<p>En raison de son int\u00e9r\u00eat \u00e9cologique et \u00e9conomique, le caroubier est devenu l\u2019une des esp\u00e8ces cibles du programme gouvernemental de&nbsp;d\u00e9veloppement agricole initi\u00e9 en 2008. Selon l\u2019ANEF (Agence Nationale des eaux et for\u00eats), la superficie totale de caroubier au Maroc&nbsp; est de 80.000 ha, dont 68.000 ha en for\u00eats domaniales et 12.000 ha en terrains priv\u00e9s, principalement dans la r\u00e9gion de B\u00e9ni Mellal-Kh\u00e9nifra. Le programme \u00ab For\u00eat du Maroc 2020-2030 \u00bb vise \u00e0 augmenter la superficie de caroubier de 5 100 ha\/an dans les domaines forestiers d\u2019ici 2030 (AgriMaroc, 2023). Parall\u00e8lement, la strat\u00e9gie G\u00e9n\u00e9ration Green (GG) pr\u00e9voit la plantation de 125.000 ha d\u2019ici 2030. Les futures plantations doivent tenir compte des aspects physiologiques et phytosociologiques de l\u2019esp\u00e8ce, ainsi que de ses exigences (x\u00e9rophile, thermophile et h\u00e9liophile) (Eddabih, 2024).<\/p>\n\n\n\n<p>Pour orienter les nouvelles plantations vers les zones favorables \u00e0 sa culture, il est n\u00e9cessaire d&rsquo;\u00e9tudier sa r\u00e9partition g\u00e9ographique potentielle \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle nationale et de d\u00e9terminer les param\u00e8tres environnementaux qui r\u00e9gissent cette r\u00e9partition. L\u2019objectif de cette \u00e9tude est de mod\u00e9liser l\u2019aire de distribution potentielle du caroubier afin d\u2019identifier les zones favorables \u00e0 son extension dans les conditions climatiques actuelles au Maroc.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Mat\u00e9riel et M\u00e9thodes<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Zone d\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La zone d\u2019\u00e9tude couvre l\u2019ensemble du territoire marocain, situ\u00e9 \u00e0 l\u2019extr\u00eame nord-ouest de l\u2019Afrique, entre 21\u00b0 et 36\u00b0 de latitude Nord et entre 1\u00b0 et 17\u00b0 de longitude Ouest. Le pays est d\u00e9limit\u00e9 au Nord par le D\u00e9troit de Gibraltar et la mer M\u00e9diterran\u00e9e, au Sud par la Mauritanie, \u00e0 l\u2019Est par l\u2019Alg\u00e9rie et \u00e0 l\u2019Ouest par l\u2019Oc\u00e9an Atlantique.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Collecte des donn\u00e9es<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Pour recenser les points de pr\u00e9sence actuelle du caroubier, plusieurs bases de donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 consult\u00e9es, compl\u00e9t\u00e9es par des informations issues de la litt\u00e9rature (articles, livres, th\u00e8ses) et des relev\u00e9s de terrain. Ainsi 229 points d\u2019occurrence g\u00e9or\u00e9f\u00e9renci\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s dans cette \u00e9tude.<\/p>\n\n\n\n<p>Vingt variables environnementales (Tableau 1) ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9es pour la mod\u00e9lisation: 19 variables bioclimatiques li\u00e9es \u00e0 la physiologie et \u00e0 la croissance des plantes indiquant les conditions moyennes, saisonni\u00e8res et extr\u00eames des param\u00e8tres climatiques (Hijmans et al., 2005), et l\u2019altitude, connue pour influencer la distribution des esp\u00e8ces. Les donn\u00e9es pour la p\u00e9riode actuelle (1960-2000) ont \u00e9t\u00e9 extraites de la base Worldclim version1.4, avec une r\u00e9solution spatial de 30 secondes d\u2019arc (~ 1 km) (Hijmans et al., 2005). Les variables ont \u00e9t\u00e9 soumises \u00e0 un test de corr\u00e9lation de Pearson pour identifier celles les moins corr\u00e9l\u00e9es (|r| &lt; 0,85), afin d\u2019\u00e9viter des biais dans le mod\u00e8le statistique (Asseh et al., 2019)(Elith et al., 2011). Cette exploration permet \u00e9galement de s\u00e9lectionner les variables qui expliquent le mieux la distribution de l&rsquo;esp\u00e8ce (Bargain et Fabri, 2016).<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Tab-1-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3923\" srcset=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Tab-1-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Tab-1-300x169.jpg 300w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Tab-1-768x432.jpg 768w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Tab-1.jpg 1280w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>Tableau 1&nbsp;: Variables utilis\u00e9es pour mod\u00e9liser la distribution actuelle du caroubier au Maroc.<\/em><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>Approche de mod\u00e9lisation<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019approche d\u2019entropie maximale a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e via l\u2019algorithme MaxEnt (version 3.3.3k) pour mod\u00e9liser l\u2019aire de distribution du caroubier (Phillips et al., 2006). Cet algorithme estime et pr\u00e9dit la distribution spatiale d\u2019une esp\u00e8ce \u00e0 partir de ses donn\u00e9es de pr\u00e9sence en relation avec les conditions environnementales (Doffou et al., 2021). MaxEnt est particuli\u00e8rement adapt\u00e9 aux donn\u00e9es de pr\u00e9sence seule, n\u00e9cessite peu de points pour produire des mod\u00e8les fiables (Hernandez et al., 2006 ; Phillips et al., 2006 ; Wisz et al., 2008 ; Feeley et Silman, 2011), et est relativement insensible aux biais spatiaux li\u00e9s aux m\u00e9thodologies de relev\u00e9 (Elith et al., 2006 ; Graham et al., 2007).&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La performance&nbsp; du mod\u00e8le est \u00e9valu\u00e9e via la courbe ROC (Receiving Operator Characteristic) et l\u2019AUC (Area Under the Curve) (Hanley et McNeil, 1982). Selon Swets (1988), le mod\u00e8le est consid\u00e9r\u00e9 comme \u00ab mauvais \u00bb si AUC \u2264 0,70 ; \u00ab passable \u00bb si 0,70 &lt; AUC \u2264 0,90 ; \u00ab excellent \u00bb si AUC &gt; 0,90.<\/p>\n\n\n\n<p>La carte fianle des r\u00e9sultats est g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par MaxEnt au format raster ASCII (*.asc) et reclass\u00e9e dans ArcGIS 10.3. L\u2019\u00e9tendue de chaque type d\u2019habitat a \u00e9t\u00e9 estim\u00e9e \u00e0 partir du nombre de pixels occup\u00e9s par chaque cat\u00e9gorie.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>R\u00e9sultats et discussions<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9sultats relatifs \u00e0 la pr\u00e9cision des pr\u00e9dictions du mod\u00e8le t\u00e9moignent de la fiabilit\u00e9 de la mod\u00e9lisation effectu\u00e9e, avec une valeur de l\u2019AUC atteignant 0,981. Ce r\u00e9sultat confirme l\u2019excellente performance du mod\u00e8le Maxent pour pr\u00e9dire les zones favorables \u00e0 la pr\u00e9sence du caroubier (Swets, 1988).<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"511\" height=\"718\" src=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Tab-2-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3925\" style=\"width:332px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Tab-2-1.jpg 511w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Tab-2-1-214x300.jpg 214w\" sizes=\"(max-width: 511px) 100vw, 511px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>Table 2 : Contributions relatives des variables environnementales \u00e0 la distribution du caroubier.<\/em><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n<p>L\u2019analyse des contributions des variables montre que les pr\u00e9cipitations du trimestre le plus froid (BIO19) et l\u2019altitude (Alt) sont les plus importantes, avec des contributions respectives de 72 % et 9.8 %. La permutation (Tableau 2) confirme l\u2019importance de BIO19 et souligne celle de la temp\u00e9rature moyenne du trimestre le plus froid (BIO11).<\/p>\n\n\n\n<p>Le mod\u00e8le permet de cartographier l\u2019aire potentielle de distribution du caroubier au Maroc (Figure 1). En utilisant le seuil du 10<sup>\u00e8me<\/sup> centile (0,311), l\u2019esp\u00e8ce pourrait occuper une superficie d\u2019environ 5&nbsp;816 858 ha (58 168 km<sup>2<\/sup>), bien sup\u00e9rieure \u00e0 l\u2019aire actuelle de 80 000 ha (800 km<sup>2<\/sup>) (ANEF, 2020). Les zones favorables repr\u00e9sentent 7 % du territoire marocain, concordant avec les plaines et moyennes montagnes du Rif, du Moyen Atlas, du Haut Atlas et de l\u2019Anti-Atlas. Le mod\u00e8le pr\u00e9dit \u00e9galement une pr\u00e9sence dans l\u2019est du pays (Taourirt, Berkane, Oujda, Jerada), non document\u00e9e dans les donn\u00e9es initiales,&nbsp; tandis que le sud, le sud-est et les zones c\u00f4ti\u00e8res atlantiques au Nord sont moins favorables.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"791\" src=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Carte-1024x791.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3929\" srcset=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Carte-1024x791.jpg 1024w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Carte-300x232.jpg 300w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Carte-768x593.jpg 768w, https:\/\/mag.inrameknes.info\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/Carte.jpg 1056w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>Figure 1 :<strong> <\/strong>Aire de distribution potentielle actuelle du caroubier au Maroc.<\/em><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n<p>L\u2019absence du caroubier sur certains milieux favorables peut s\u2019expliquer par des facteurs biotiques, g\u00e9ographiques et anthropiques, tels que la comp\u00e9tition intersp\u00e9cifique, les barri\u00e8res g\u00e9ographiques et les perturbations humaines (Phillips et al., 2006).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Conclusion<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>L&rsquo;aire de r\u00e9partition potentielle du caroubier au Maroc est plus vaste que l&rsquo;aire actuelle, sugg\u00e9rant un potentiel d&rsquo;expansion important. Ces r\u00e9sultats peuvent guider les d\u00e9cideurs&nbsp; pour l\u2019implantation de nouvelles plantations et la gestion durable de cette esp\u00e8ce r\u00e9siliente face au changement climatique. L\u2019approche de mod\u00e9lisation utilis\u00e9e constitue un outil efficace pour la conservation et le d\u00e9veloppement du caroubier au Maroc.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rences bibliographiques<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>AgriMaroc (2023). Le Maroc est le 2\u00e8me plus grand producteur de caroube au monde. Available at: <a href=\"https:\/\/www.agrimaroc.ma\/\">https:\/\/www.agrimaroc.ma\/<\/a><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ait Chitt M., Belmir M., Lazrak A. (2007). Production des plantes s\u00e9lectionn\u00e9es et greff\u00e9es du caroubier. Transfert de technologie en Agriculture 153: 1-4<\/p>\n\n\n\n<p>Asseh EE., Ake-Assi E., Koffi KJ. (2019). Diversit\u00e9 biologique et influence des changements climatiques sur la distribution g\u00e9ographique de quelques esp\u00e8ces d&rsquo;Acanthaceae en C\u00f4te d\u2019Ivoire. Int J Biol Chem Sci 13(2): 676\u2011692. <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.4314\/ijbcs.v13i2.9\">doi: 10.4314\/ijbcs.v13i2.9<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Bargain A., Fabri M.C. (2016). Guide m\u00e9thodologique de mod\u00e9lisation pr\u00e9dictive d&rsquo;habitats profonds en m\u00e9diterran\u00e9e. D\u00e9partement Oc\u00e9anographie et Dynamique des Ecosyst\u00e8mes, Laboratoire Environnement Ressources Provence Azur Corse (LER-PAC). 128 pp<\/p>\n\n\n\n<p>Baldwin R.A. (2009). Use of Maximum Entropy Modeling in Wildlife Research. Entropy 11 (4): 854 866. doi: 10.3390\/e11040854<\/p>\n\n\n\n<p>Eddabbeh F.E. and Eddabbeh L. (2024). Le caroubier naturel au Maroc : Importance, Superficie, production et recommandations. Agriculture du Maghreb. Available at: <a href=\"https:\/\/www.agri-mag.com\/2024\/04\/21\/caroubier-naturel-maroc\/\">https:\/\/www.agri-mag.com\/2024\/04\/21\/caroubier-naturel-maroc\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Elith J., Graham C.H., Anderson R.P., Dud\u00edk M., Ferrier S., Guisan A., Hijmans R., Huettmann F., Leathwick J., Lehmann A., Li J., Lohmann L., Loiselle B., Manion G., Moritz C., Nakamura M., Nakazawa Y., Overton J., Peterson A., Zimmermann N. (2006). Novel methods improve prediction of species\u2019 distributions from occurrence data. Ecography 29:129-151. doi: 10.1111\/j.2006.0906-7590.04596.x2<\/p>\n\n\n\n<p><br>Elith J., Phillips S.J., Hastie T., Dud\u00edk M., Chee Y.E., Yates C.J. (2011). A statistical explanation of MaxEnt for ecologists. Diversity Distrib 17:43-57. doi: 10.1111\/j.1472- 4642.2010.00725.x.<\/p>\n\n\n\n<p>Graham CH., Elith J., Hijmans R.J., Guisan A., Townsend Peterson A., Loiselle B.A., et al (2007). The influence of spatial errors in species occurrence data used in distribution models: Spatial error in occurrence data for predictive modelling. J appl Ecol 45 (1): 239\u2011247. <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1111\/j.1365-2664.2007.01408.x\">doi: 10.1111\/j.1365-2664.2007.01408.x<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Hijmans R.J., Cameron S.E., Parra J.L., Jones P.G., Jarvis A. (2005). Very high resolution interpolated climate surfaces for global land areas. Int J Climatol 25: 1965-1978. doi:10.1002\/joc.1276<\/p>\n\n\n\n<p>Khouas A., Hamamou M. (2020). Caract\u00e9risation morphologique, anatomique et biochimiquede l\u2019\u00e9sp\u00e8ce Ceratonia siliqua L. (Caroubier) provenant des r\u00e9gions Blida et Tipaza. M\u00e9moire de fin d\u2019\u00e9tude, Universit\u00e9 Blida. Available at&nbsp;: <a href=\"https:\/\/di.univ-blida.dz\/jspui\/handle\/123456789\/10557\">https:\/\/di.univ-blida.dz\/jspui\/handle\/123456789\/10557<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Moukrim S., Lahssini S., Mharzi Alaoui H., Rifai N., Arahou M. et al (2018). Mod\u00e9lisation de la distribution spatiale des esp\u00e8ces end\u00e9miques pour leur conservation : cas de l\u2019Argania spinosa (L.) Skeels. Revue d\u2019\u00c9cologie 73 : 153-166<\/p>\n\n\n\n<p>Phillips S.J., Anderson R.P., Schapire R.E. (2006). Maximum entropy modeling of species geographic distributions. Ecol Model 190:231-259. doi: 10.1016\/j.ecolmodel.2005.03.026.<\/p>\n\n\n\n<p>Sbay H.E. (2008). Le caroubier au Maroc un arbre d&rsquo;avenir. La Collection Maroc Nature, Centre de Recherche Foresti\u00e8re du Haut Commissariat aux Eaux et For\u00eats et \u00e0 la Lutte contre la D\u00e9sertification: Rabat, Morocco, pp7<\/p>\n\n\n\n<p>Rejeb M.N. (1995). Le caroubier en Tunisie : Situations et perspectives d\u2019am\u00e9lioration. Dans: Quel avenir pour l\u2019am\u00e9lioration des plantes ? Edit. AUPELF-UREF, Paris<\/p>\n\n\n\n<p>Zouhair O. (1996). Le caroubier, situuation actuelle et perspectives d\u2019avenir. Document interne, Eaux de For\u00eat, Maroc, 22p<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par Amal Labaioui et Ahmed El Bakkali (INRA CRRA Mekn\u00e8s) Le caroubier (Ceratonia siliqua L.) est une esp\u00e8ce agro-sylvo-pastorale, typique de la flore m\u00e9diterran\u00e9enne. Au Maroc, il est localis\u00e9 en association avec l\u2019olivier, le lentisque, le thuya ou l\u2019arganier (Sbay, &hellip; <a href=\"https:\/\/mag.inrameknes.info\/?p=3921\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[27,367],"tags":[65],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3921"}],"collection":[{"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3921"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3921\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3949,"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3921\/revisions\/3949"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3921"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3921"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mag.inrameknes.info\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3921"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}